Annulation des élections cantonales à Argenteuil
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L' Union pour le Val d'Oise n'est plus minoritaire…
Le Conseil d'Etat a annulé, aujourd'hui vendredi 19 juin, l'élection du mois de mars 2008 dernier dans le canton d'Argenteuil-est, destituant ainsi Mme Marie-José
Cayzac de son mandat de conseiller général.
En prenant cette décision, le Conseil d'Etat a choisi, en dépit de l'avis contraire du tribunal de 1ère instance, de donner raison à ceux qui ont
considéré que le déroulement du scrutin de mars 2008 avait été entaché d'irrégularités telles que la sincérité du scrutin en avait été altérée.
Cet arrêt du Conseil d'Etat emporte également des conséquences sur la composition de l'assemblée départementale. Bénéficiant jusque là d'une très courte majorité
(1 siège) pour gouverner, le président du Conseil général et son groupe ne sont plus, à compter d'aujourd'hui, majoritaires au Conseil général.
Le rapport de force politique est en effet profondément modifié dés lors que les 2 groupes politiques sont composés du même nombre d'élus jusqu'au prochain scrutin
cantonal partiel.
Nous attendons désormais du président du Conseil général et de l'ex-majorité qu'ils tirent toutes les conclusions de cette décision de justice définitive et
reconsidèrent leur mode de gouvernance, jusque là marqué par le "partisianisme", pour veiller à ce que le paritarisme de l'assemblée trouve pleinement son expression dans les décisions à
venir.
L’Union pour le Val d’Oise, force de propositions !
Le débat sur le « Grand Paris » aurait pu donner l’occasion à la majorité socialo-communiste de nous proposer leur vision du développement du département pour les 20 prochaines années.
Or, aujourd’hui, plutôt que de regarder ce projet comme une chance historique, elle a choisi l’attitude de l’enfant gâté qui boude parce qu’il n’a pas eu le cadeau attendu. Ce n’est ni digne, ni
à la hauteur des enjeux du moment !
Diriger un département, cela implique de le gérer correctement mais cela exige aussi de savoir où on veut amener le territoire que l’on a sous sa responsabilité. Or, en matière de vision
d'avenir, le constat est que l’actuelle majorité n'en a pas ! Sinon, comment expliquer qu'au lieu de s’exprimer sur les dossiers de fond, les élus socialistes passent leur temps à commenter
les positions prises par l’opposition ou à parler exclusivement des questions de politique nationale ? Depuis mars 2008, nous n'avons pas eu un seul vrai débat sur l'avenir du département, pas
une seule idée nouvelle apportée par la majorité. En somme, cette majorité s'est montrée jusqu'à présent incapable de se projeter dans l'avenir.
Aujourd'hui, le président du Conseil général lance un appel à tous les élus pour l'aider à porter les projets en matière de transports ferroviaires. Outre l'aveu de son incapacité à défendre les
valdoisiens, cela relève de la farce ! Cette majorité, pour des raisons politiques essentiellement et en dépit de nos interpellations répétées, n'a pas poursuivi le combat que nous menions contre
la Région et a accepté toutes ses décisions, y compris lorsqu'elles n'avantageaient pas le Val d'Oise... Venir nous demander aujourd'hui de l'aide pour faire bouger la Région sur le sujet du
transport, cela relève de la mascarade sinon de la grossière manipulation !
Il est aussi habile de tenter de réduire le débat sur l'avenir du Val d'Oise aux seuls problèmes actuels. S'il y a bien urgence à agir, il faut aussi préparer l'avenir ! Et là, l'actuelle
majorité porte une très grande responsabilité car ne rien faire, c'est condamner le Val d'Oise à être un département de second rang.
Elle n'a d'ailleurs aucune excuse pour ne rien faire car de nombreux projets existent : certains ont déjà l’objet de concertations approfondies et n’attendent plus aujourd’hui que le courage
politique pour être mis en œuvre. Par exemple, sur la politique routière, des projets, amorcés par la précédente majorité, sont au point mort depuis mars 2008 : c’est le cas de l’achèvement
de la "Francilienne" à l'ouest, comme du boulevard du Parisis au centre du département, qui devraient permettre aux valdoisiens de circuler enfin dans des conditions acceptables. Il en va de même
pour le raccordement direct de la A 15 au périphérique parisien, qui mettrait fin à cette insupportable injustice faite aux valdoisiens qui ont la seule autoroute qui ne débouche pas directement
sur Paris….
Sur les collèges, l'arrivée des nouvelles technologies devrait conduire le département à mener une réflexion de grande ampleur sur l'équipement non seulement des établissements scolaires mais
aussi des familles. Là aussi le silence de la majorité est assourdissant ! Et il y en aurait autant à dire sur les transports ferroviaires, l'éducation, le logement, les entreprises, la sécurité
…
Mais puisque la majorité refuse de débattre avec nous de l'avenir du département, nous provoquerons ce débat sur la place publique. Et chaque valdoisien, chaque valdoisienne devra y participer
!
C’est pour faire ces choix d'avenir que les valdoisiens donnent mandat aux élus. Ne pas assumer ce mandat, c’est trahir le vote des électeurs ! La majorité devra en rendre compte le
moment venu !
Elie LAMIELLE conseiller Municipal UMP et délégué UMP du Canton de Cormeilles représentant des candidats,
remercie les 22.20% (715) électeurs d'avoir porté la liste conduite par Michel BARNIER en tête de tous les bureaux de votes dans la commune.
Ce remerciement va également aux militants UMP et ceux de Montigny ma Ville, pour le sérieux de la campagne effectuée dans notre ville et pour la bonne tenue des bureaux de votes.
Dimanche 7 juin, le scrution Ignymontains à placer la liste UMP conduite par Michel BARNIER en tête dans tous les bureaux de la commune, devançant largement la
liste
" EUROPE ECOLOGIE " arrivée 2 ème de 201 voix, la liste
"CHANGER L'EUROPE MAINTENANT AVEC LES SOCIALISTES" 3 ème de 259 voix
et la liste soutenue par le Maire Communiste du " FRONT DE GAUCHE POUR CHANGER L'EUROPE" 4 ème de 320
voix.
Elie LAMIELLE
Conseiller Municipal UMP
Délégué des candidats pour les villes
de MONTIGNY et de CORMEILLES.
L’écolematernelle sera-t-elle bientôt réservée aux enfants ayant fêté leur troisième anniversaire ?
Il faut rappeler que l’école à 2 ans est un dispositif dérogatoire puisque la loi
n’instaure un droit à la scolarisation pour tout enfant qu’à partir de l’âge de 3 ans.
A l’origine, ce dispositif a été mis en place en priorité pour donner plus de chances aux enfants des quartiers défavorisés de bien réussir à l’école. La loi d’orientation sur l’éducation du 10 juillet 1989 prévoit à cet égard que« l'accueil des enfants de deux ans est étendu en priorité dans les écoles situées dans un environnement social
défavorisé, que ce soit dans les zones urbaines, rurales ou de montagne ».
Or, que constate-t-on ?
Dans la majorité des cas, l’accueil des élèves de 2 ans
ne s’est pas développé dans ces zones-là, et au contraireon constate que la demande d’accueil précoce vient de foyers où les deux parents travaillent.
Or, l’école n’est pas une garderie, ce dont tout le monde convient, et notamment les enseignants qui se sentent particulièrement humiliés d’être considérés comme de simples surveillants de
sieste.
Aussi, on ne peut que saluer la position du ministre de l’éducation nationale, Xavier Darcos, on ne peut plus claire en la
matière : « L'école ne commence qu'à trois ans ».
L’Éducation nationale a ainsi été investie par la société de quelque chose qui n’était pas à sa charge.
Un rapport des sénateurs, Monique Papon et Pierre Martin, publié le 4 novembre, propose de créer un « jardin d’éveil », une
structure innovante à mi-chemin entre la crèche et la maternelle pour ces enfants.
Ces jardins d'éveil seront expérimentés dans le Rhône dès la rentrée 2009, a annoncé Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la
famille.
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